Les rapports entre les unités psychologiques et les unités linguistiques
Abstract
L’inversion est, pour la première fois, suggérée comme un procédé expérimental possible en psycholinguistique dans le volume Psycholinguistiques. A survey of theory and research problems, édité en 1953 par Ch. Osgood et Th. Sebeok, c’est-à-dire dès la naissance officielle de ce domaine interdisciplinaire. Dans le chapitre consacré aux « unités psycholinguistiques » les auteurs préconisent deux possibilités pour l’étude des rapports entre les unités psychologiques et les unités linguistiques : le langage de l’enfant et «la parole inverse» (revearsed speech). L’hypothèse émise considère, en dernière analyse, qu’il est possible de « déterminer les unités psycholinguistiques par l’analyse des points où les sujets font les erreurs”, c’est-à-dire là où l’inversion ne coïncide pas à l’inversion réelle [...] » . Par la suite, ce que les auteurs présentent comme illustration concrète, ne sont pas les résultats d’une, recherche expérimentale faite à partir de l’hypothèse mentionnée, mais des présomptions concernant la manière probable de réagir de la part d’un locuteur natif de l’anglais
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